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La valseLa seule guirlande du village est accroché et c'est jour de fête.
La lumière jaune a envahi les rues. La valse a inondée chaque recoin de la fête.
Je suis assis là sur une vieille chaise blanche, le sourire au lèvres. Je vois tout les vieux qui dansent avec joie.
L'accordéon s'amuse d'eux, la valse des vieux os qui tournent et qui tournent avec entrain, pour perpétuer le rituel, la tradition du village, l'amour du temps. Je respire l'ambiance éclaircie, que j'aime tant. Les petits garçons de l'école filent avec leurs bonbons. Les filles dansent avec leurs mères.
Les gens ne me voient pas parce que je ne suis pas de leurs époque mais moi je les vois, c'est l'important.
La grand mère des vieux, la doyenne incontestable du village, est finalement dans le même état d'esprit que moi, su sa vieille chaise de bois, elle regarde la foule qui rit, elle vie le moment en buvant le plaisir des autres qui tournent, qui tournent. Et la place du village, remplie de lumière m'incite a fermer les yeux, la lumiere m'éboulie. La musique disparait et je me reveille enfin...
Sortant doucement de mon lit, j'entends encore le visage de la vieille femme fatiguée, et je vois encore cette musique entrainante depuis ce monde lointain, depuis ce rève utopique.
J'y retournerai un jour.