Au revoir

Au revoir



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Je suis arrivé seul il y a trois ans.

Je repars avec vous mes amis, avec le diplôme je l'espère, et avec L dans la main.
Au revoir Rabelais. Au revoir motif, au revoir ponton, au revoir paninis, au revoir C301, au revoir CPE, administration pourrie.

Merci Rabelais, de m'avoir rendu moins serieux, moins scolaire, de m'avoir rendu différent, amoureux et entouré.
Pour cela, je reviendrais te revoir, et je penserais a toi avec nostalgie.

riover uA

# Posté le mardi 23 juin 2009 16:24

La valse de mes regrets, de mon paradis.

La valse de mes regrets, de mon paradis.
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La valse


La seule guirlande du village est accroché et c'est jour de fête.
La lumière jaune a envahi les rues. La valse a inondée chaque recoin de la fête.
Je suis assis là sur une vieille chaise blanche, le sourire au lèvres. Je vois tout les vieux qui dansent avec joie.
L'accordéon s'amuse d'eux, la valse des vieux os qui tournent et qui tournent avec entrain, pour perpétuer le rituel, la tradition du village, l'amour du temps. Je respire l'ambiance éclaircie, que j'aime tant. Les petits garçons de l'école filent avec leurs bonbons. Les filles dansent avec leurs mères.

Les gens ne me voient pas parce que je ne suis pas de leurs époque mais moi je les vois, c'est l'important.
La grand mère des vieux, la doyenne incontestable du village, est finalement dans le même état d'esprit que moi, su sa vieille chaise de bois, elle regarde la foule qui rit, elle vie le moment en buvant le plaisir des autres qui tournent, qui tournent. Et la place du village, remplie de lumière m'incite a fermer les yeux, la lumiere m'éboulie. La musique disparait et je me reveille enfin...

Sortant doucement de mon lit, j'entends encore le visage de la vieille femme fatiguée, et je vois encore cette musique entrainante depuis ce monde lointain, depuis ce rève utopique.

J'y retournerai un jour.

# Posté le samedi 09 mai 2009 16:44

Modifié le vendredi 22 mai 2009 15:46

A genoux, le cow boy perd son sang. Il s'écrase en soufflant une dernière fois " A toi ".

A genoux, le cow boy perd son sang. Il s'écrase en soufflant une dernière fois " A toi ".


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Cher ami,

Je vous écrit par cette présente lettre pour vous avouer mon bonheur, depuis que nous ne nous sommes jamais revu. Je goutte enfin a la vie. Vous devez vous esclaffer de cette dernière phrase puisqu'elle est bien stéréotypé du poète déchu que je ne suis pas. Je poursuit, si vous ne comprenez pas, ce n'est pas grave, vous êtes simplement bête. La feuille grise a vos pieds, tombant de l'arbre de fer, vous indique l'automne des c½urs de pierre, celui ou parfois, on assiste à la mise a mort de ses géants de l'autre monde. On navigue alors a souhait, parmi les rêves des enfants, et la nostalgie suicidaire de leur parents. Divorcé évidement, sinon, ce ne serai pas drôle. Je t'aime Léo

Vous, mon ami de toujours, je vous trouve simplement lamentable, sur votre siège, les bourlets dépassant sous les accoudoirs, et cela ne vous gênant point. Je vous acheterai bien un miroir que vous profitiez vous aussi de votre laideur, de votre saleté de visage crasseux. Florent you're my best friend

La lune est tombé hier soir, et une famille était en dessous, malheur a eux, ils sont tous morts tranché par son arc. J'ai rigolé tout seul, les gens étaient affolés ! La route divague, la plume pleure, l'amant baise. Les larmes ne tuent pas le passé de toute façon, alors je vais peut-être sourire

Je vous dis donc aurevoir mon cher et tendre,
votre ami, le Misanthrope.

# Posté le jeudi 30 avril 2009 14:48

Modifié le samedi 04 juillet 2009 11:53

Le chat, l'enfant et la fenêtre.

Le chat, l'enfant et la fenêtre.
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La fleur était tombée, dans le son sourd de sa chute.
Ils auraient pu la rattraper mais ils ne l'ont pas souhaité.
C'est toute l'enfance qui dégage a cloche-pied, sur les pavés de la cour ou restera
dessinée la marelle. Les mystères chancelants, les souvenirs formés dans cette bâtisse, comme
des pierre de lune au semblant "made in china", mais avec ce coeur, ce sentiment, qui les rends bien plus encore.
Parce que les billes volent chaque années, pour finir dans la rue. Toutes ces petites mains, tachées d'encre et de craie. Je les respire encore, avec certes cette nostalgie qui nous anime, mais plus encore. Car je vois encore le cerisier, les c½urs gravés sur les bas cotés de la porte.

La lutte contre l'oublie de ces temps sépia, le folklore du bonheur, le refuge de mes souhaits.
J'ai choisi de vivre la bas, et de vous emmener avec moi.






Le chat, l'enfant et la fenêtre.

# Posté le samedi 25 avril 2009 15:26

Modifié le samedi 25 avril 2009 17:55

J'suis fatigué de tout ça. Ils en perdaient la vue les marins, moi je veux prendre le large.

J'suis fatigué de tout ça. Ils en perdaient la vue les marins, moi je veux prendre le large.
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Seul

On prend tranquilement la barque
on s'éloigne du bord
en effaçant nos marques
instinctivement du port

Et l'eau qui fait toujours son bruit
des petits flops contre le bois
Voulant tromper l'ennui
ou bien pleurer le froid

On s'éloigne pour être au calme
dans le brouillard gris-verdâtre
La rame scinde la vague
la vague, scinde l'amas

Et je m'allonge au fond de la barque
la barque de bois pourri

Je regarde inévitablement vers le haut
C'est aussi vide que le ciel
C'est aussi beau

Spectacle funèbre sur les eaux,
j'admire le silence,
j'écoute le gris flottant

La noyée murmure sa poésie,
"le chant des oiseaux noirs".
tandis qu'elle pleure sa vie
j'en bois son désespoir




Elle me demande de revenir,
la tempe en sueur, j'appuie d'un coup.
On regrette, tu le sais bien, mais au final,
on oublie tout...


# Posté le samedi 25 avril 2009 14:22

Modifié le samedi 25 avril 2009 15:01